français

Project “Marées Migratoires”

Intervention artistique et documentaire

“…on dit que les hommes sont libres quand ils vivent dans des conditions leur permettant de décider librement. Mais ils sont libres seulement quand ils realisent, quand ils produisent leur liberté. Dans la plus libre des sociétés il pourra y avoir des esclaves tant que les hommes concevrons la liberté comme un habit et non comme concrétisation, comme un envol, comme un projet.”

“Le monde comme projet” – Otl Raicher

Exposé

“Marées Migratoires” est venue d l’ideé d’apporter, à partir d’une expérience de travail créatif, un nouveau moyen de communiquer sur le problème de l’immigration africaine aux Canaries. Au début, le moyen d’expression reste le sable de la plage, mais au final le support sera audiovisuel: ce sera ainsi le moyen de faire participer ceux qui n’ont pas effectué l’intervention.
Ce project a surgi de la nécessité de changer la manière de percevoir cette réalité qui n’est pas nouvelle. Nous avons été habitúe à regarder la même histoire de manière identique, avec les mêmes images, les mêmes interprétations. Chaque fois qui l’on apprend la nouvelle d’un naufrage ou chaque fois qu’une “patera” arrive, malgré la mort d’immigrés, les médias écrivent les mêmes phrases toutes faites, tellement refaites qu’elles ont perdu leur puissance originelle et leur sens.
Pour réaliser ce Project, il est nécessaire de trouver un nouveau format, un nouveau moyen d’expression, inédit, différent, que soit encore vierge. C’est ça que nous cherchons des supports et des languages pour communiquer les faits réals que nous exigent une solution.

L’action (travail)

” seul l´action créative est un vrai travail et une vrai croissance pour la personne. Le projet est le signe de la créativité; Seulement a travers lui l áctivisme et le travail devienent humain. Ce qui fait de l´homme un membre de la société n´est rien d´autre que son travail et son activité…”
“Le monde comme projet” – Otl Raicher

Nous voulons faire avec ce project une intervention en l’espace naturel-social, nous croyions dans l’idée du travail d’ensemble comme une manière de retrouver notre humanité. Réalisateurs de deux côtés de l’espace frontière (la mer): tant l’africaine comme la canarienne, ont vécu le phenómène de l’immigration illégal, ceux qui la vivent comme une réalité, ceux qui la vivent

comme un désir. Tout en cherchant à faire une partie de la société, à travers du travail, malgré une société qui ne les reconnaît pas.
Il s’agit ici, de prime abord, de se faire la voix des sans voix souvent représentés mais peu entendus, un moyen pour eux de parler de leur propre réalité.

Format, support et technique de l’action

Nous choisissons le format graphique: ilustrations à grande échelle dont le support sera le même espace natural, ce sable sur lequel a lieu physiquement, à la la fois l’exode et l’arrivé des immigrés. Le sable de la plage sur lequel ils posèrent leurs derniers pas avant d’embarquer et ce même sable sur lequel ils poseront leurs pieds à leur arrivé.
La technique est simple, les outils sont rudimentaires et les éléments les plus utilisés sont ceux qui se trouvent dans l’espace natural: le sable et la mer.

Emplacement: L’ espace – frontière

Les Canaries sont un archipel, mais aussi un epuple et une culture. Entourés par la mer, Les Canaries étendent leurs frontières au delà du périmètre de ses côtes et des limites imposées par la politique. Les îles atteignent d’autres côtes, celles de l’Afrique, comme le Senegal et, en particulier, la ville de Dakar.
Cette réalité geographyque va déterminer le travail de “Marées Migratoires” sur les deux plages de l’espace-frontière. D’un côté les sénégalais qui sont restés chez-eux en rêvant d’immigration, de l’autre, ceux qui ont effectué la traversée en “patera” jusqu’aux les Canaries et se voient mantenaint dans une nouvelle condition d’immigrés “illégaux”.

Narration: Lo visuel et l’ inévitable

Le processus de travail dans la rue avec le groupe sera le début du Project. Les images de les rues cannariennes et africannes seront aussi la différence dedans les mêmes langages et formats narratifs. On veut dire deux histoires, duex cultures, différents paysages, contraste que fera surement apparaître les différents illustrations.
Les images aériennes enregistrent l’intense effort de l’action humaine au travers du travail, évoquant au spectateur multitude de métaphores.
La derenière des ces images aériennes sera pour la marée. Le flux de la marée montante va rendre la surface initiale, la plage, à nouveau vierge, sans aucun dessin. L’homme cherche toujours enseignements et des indices dans les manifestations de la nature. Normalement cette action de la mer invite à réfléchir de l’inévitable.

La recherce. Une autre forme de voir

La recherce dans ce project est suggérée pour la puissance de la nature en action, par laquelle surggissent les métaphores et les esnseignements. En particulier nous voulons partager et découvrir les idées et les images présentes des deux côtés de la frontière. Que pensents les Africaines d l’Europe? Et comment ces idées et ces images ont changé du côté Canarienne?
Ceci est une invitation à voir différemment, à faire-part des sujets qui nous inquiètent car ces sujets sont aussi notre affaire.

*Synopsis du project “Mareas Ilustradas”
Auteur : Oscar Rodríguez Vila
Las Palmas de Gran Canaria, Avril de 2008

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